Covid-19. Enseignants, gendarmes, plus de 55 ans… Voici les nouvelles dates du calendrier vaccinal

Professeurs dès la mi-avril

Certaines professions sont jugées prioritaires et peuvent être vaccinées, à l’instar du personnel médical, ou encore des pompiers. Les professeurs rejoindront ce club fermé à partir de la mi-avril, a annoncé mardi Emmanuel Macron.

« À partir de mi-fin avril, nous allons avoir de plus en plus de vaccins qui vont arriver, cela va nous permettre d’envisager d’avoir des campagnes ciblées sur des professions qui sont exposées, à qui on demande des efforts. Les enseignants en font légitimement partie », a déclaré le chef de l’État. Une annonce qui satisfait les syndicats d’enseignants .

Les gendarmes vaccinés en avril

Autres professions qui pourront normalement être vaccinées dès avril : les gendarmes et policiers. Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a annoncé mercredi sur le plateau de BFMTV, que les forces de l’ordre pourraient, elles aussi, être vaccinées contre le Covid-19 dès le mois d’avril. Elles font partie des professions « particulièrement exposées »​, selon le ministre.

Quels objectifs ?

Emmanuel Macron a confirmé mardi « l’objectif d’avoir vacciné mi-avril 10 millions de personnes », ce qui « va permettre de protéger les plus fragiles, les plus âgées ou les personnes qui ont un diabète ou qui sont obèses »​, et ainsi « de réduire la pression sur le système hospitalier »​. Des « mégacentres » ​de vaccination devraient ouvrir leurs portes dès la fin du mois, pour accompagner cet effort, avec le soutien de l’armée.

Et à terme, le gouvernement compte une ouverture de la vaccination à tous pour l’été 2021.

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Dès lundi, tous les plus de 55 ans pourront être vaccinés

Olivier Véran au JDD : « Dès lundi, tous les plus de 55 ans pourront être vaccinés »

 23h45 , le 10 avril 2021, modifié à 07h53 , le 11 avril 2021

INTERVIEW – Le ministre de la Santé, Olivier Véran, ouvre la vaccination contre le Covid-19 à de nouvelles catégories de la population. Il annonce aussi que le délai entre les deux doses est rallongé. Le recours aux autotests dans les écoles est prévu. Partager sur :

Trouver, autant que possible, des doses à administrer pour espérer gagner du terrain dans la course contre le variant britannique. Alors que le record du nombre d’injections quotidiennes a été pulvérisé avant-hier, le ministre de la Santé entend encore accélérer la cadence. Olivier Véran annonce un renforcement de l’arsenal vaccinal : livraison d’un premier lot du produit unidose de Johnson & Johnson aux professionnels de santé ; ouverture de la vaccination aux personnes de plus de 55 ans, même sans comorbidités, avec ce nouveau vaccin ou celui, en pleine tourmente, d’AstraZeneca ; décalage de la seconde injection des vaccins à ARN de quatre à six semaines…

Assez pour empêcher un retour de la défiance? L’Agence européenne des médicaments poursuit deux enquêtes distinctes sur les très rares cas de thrombose veineuse récemment observés chez des personnes vaccinées avec le produit ­d’AstraZeneca et sur trois cas possiblement liés à celui de l’américain Johnson & Johnson. De leur côté, les autorités françaises, mais aussi britanniques et européennes, continuent de marteler que le vaccin suédo-britannique sauve des vies. Alors que le ministre de la Santé a été obligé, avant-hier, d’appeler en renfort des médecins et soignants retraités ou réservistes pour venir en aide aux hôpitaux secoués par la troisième vague, la France s’apprête à franchir le cap symbolique des 100 000 décès. Olivier Véran, lui, espère que le pic des contaminations a déjà été atteint. Et enjoint de poursuivre les efforts, d' »encore tenir…

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Vaccination Covid-19 : Mougins, mise en place d’un standard téléphonique

Avr 7, 2021 | À la uneMairie

Dès le 7 avril, pour répondre à la demande croissante de vaccination des Mouginois de plus de 50 ans, la Ville de Mougins, en partenariat avec le centre de vaccination Arnault Tzanck, met en place un standard téléphonique au 04 92 18 50 05.

  • Ce standard, piloté par des agents de la Ville, répondra directement à la demande croissante d’inscriptions.
  • Les Mouginois de plus de 50 ans désireux de se faire vacciner doivent composer le 04 92 18 50 05.
  • Ce standard est ouvert du lundi au vendredi de 8h à 18h non-stop.
  • A l’issue de leur inscription, les intéressés seront rappelés dans les plus meilleurs délais pour une prise de rendez-vous.
  • Dates de vaccination selon le calendrier fixé par le gouvernement, à savoir :

A partir du 15 avril 2021 pour les personnes âgées de 60 à 69 ans (qui n’ont pas de pathologie particulière)A partir du 15 mai 2021 pour les personnes âgées de 50 à 59 ans

A noter : La plateforme d’enregistrement en ligne est toujours active (www.vaccination-tzanck-mougins.fr).

[POUR RAPPEL]

=>Un Centre de Vaccination ouvert dés le 19 Janvier

Dès le lancement de la campagne de vaccination, la commune de Mougins a souhaité la mise en place d’un centre de vaccination dédié sur son territoire afin de ne pas contraindre les Mouginois, et notamment les personnes les plus fragiles, à se déplacer sur une autre commune. C’est ainsi qu’elle s’est associée à l’Hôpital Privé Arnault Tzanck, structure médicale professionnelle bénéficiant des installations nécessaires permettant de garantir aux personnes vaccinées la sécurité et la qualité de leur prise en charge, de la CPTS Pays d’Azur et le cabinet médical 7/7. Le centre de vaccination a ouvert ses portes dès le 19 janvier pour les professionnels de santé puis pour les personnes de plus de 75 ans et/ou porteurs de comorbidités.


=>Une douzaine d’agents municipaux mobilisés

Dans le cadre du partenariat ville/hôpital, la commune a mobilisé ses agents municipaux pour aider l’équipe médicale de la CPTS, composée d’acteurs locaux de soins de notre territoire, à accueillir les personnes éligibles au vaccin. Ces agents assurent également depuis le 7 avril 2021 le standard téléphonique.

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Covid-19: un certificat sanitaire disponible le 15 juin dans toute l’Union Européenne (Thierry Breton)

PARIS (TICsanté) – Un certificat sanitaire sera disponible dans toute l’Union Européenne (UE) à partir du 15 juin, a indiqué le 28 mars le commissaire européen chargé de l’industrie et pilote d’une « task force » sur la production de vaccins contre le Covid-19, Thierry Breton, lors du Grand jury RTL-Le Figaro-LCI.

Ce certificat « dira si vous avez été vacciné, le type de vaccin que vous avez eu, si vous avez été porteur de la maladie, et si vous avez des anticorps ou pas », et contiendra « le nom, la date de naissance, le numéro de passeport certifié à l’aide d’un QR code », a énuméré Thierry Breton.

Il permettra d’également d’indiquer le résultat de test RT-PCR « pour ceux qui n’auront pas eu le vaccin ni la maladie ».

Son utilisation sera facultative, a précisé le commissaire européen.

Ses applications précises seront fixées par les Etats membres, qui seront chargés de le mettre à la disposition des personnes qui en font la demande.

Il sera disponible sur smartphone ou sur papier.

« Il est très important qu’à partir du moment où nous pourrons être sûrs que chaque Européen qui souhaite se [faire] vacciner aura un accès équitable au vaccin, et ça va arriver dans les deux-trois mois qui viennent, qu’on puisse avoir un mécanisme qui démontre votre état », afin de « retrouver la capacité de vivre ensemble » et de « rouvrir », a argué Thierry Breton, rappelant qu’il est aussi chargé du tourisme.

« On peut le faire uniquement à partir du 15 juin parce qu’on pense qu’il y aura suffisamment de personnes qui auront eu accès » au vaccin.

Les compagnies aériennes pourront ainsi demander le certificat, mais son utilisation restera facultative. « Soit vous avez votre pass, soit on vous demandera de faire un test », a-t-il indiqué.

« Si on veut organiser une manifestation importante, et qu’on vous demande pour pouvoir pénétrer dans un lieu ou dans un autre, de bien vérifier quelle est votre situation [sanitaire]… Ça ne veut pas dire qu’on ne va pas accepter tout le monde, mais pour ceux qui ont déjà l’immunité il n’y a pas de risque, et pour ceux qui n’ont pas été ni vaccinés ni porteurs de la maladie, il y aura la possibilité d’avoir des tests antigènes rapides » sur place, a-t-il ajouté.

Il s’agit de tests salivaires, a-t-il précisé.

« Il n’y aura pas une solution, il y a une palette de solutions à laquelle nous travaillons », a indiqué Thierry Breton.
Interrogé sur d’éventuels risques pour la protection des données, il a indiqué que « les données seront uniquement à la main des Etats membres. Elles figurent sur le certificat et c’est tout ».

Il n’a pas précisé comment le certificat pourrait s’articuler avec les différents systèmes d’information de suivi de l’épidémie.

Le certificat « sera couvert » par le règlement général sur la protection des données (RGPD), a-t-il promis.

« Nous utilisons le terme certificat plutôt que passeport, car [dans le mot passeport] on a l’idée que c’est obligatoire, or le certificat est volontaire », a-t-il déclaré.

En France, le ministre des solidarités et de la santé, Olivier Véran, et le premier ministre, Jean Castex, ont émis des doutes sur la pertinence d’un tel système, note-t-on.

Une consultation citoyenne menée par le Conseil économique, social et environnemental (Cese) en février et mars a recueilli plus de deux tiers d’opinions « très défavorables » parmi plus de 110.000 réponses.Léo Caravagna
leo.caravagna@apmnews.com

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ANSM: Effets secondaires des différents vaccins contre la Covid19

Effets secondaires: l’ANSM publie les dernières statistiques concernant les effets secondaires des différents vaccins contre la Covid19:

Par Caroline J. · Publié le 3 avril 2021 à 17h32 · Mis à jour le 3 avril 2021 à 17h32 “Alors que la campagne de vaccination doit s’intensifier encore en France ces prochaines semaines, l’ANSM, l’Agence nationale de sécurité du médicament, a dévoilé les conclusions de sa dernière enquête sur les effets indésirables constatés suite à l’injection d’un vaccin contre le Covid-19.” Décryptage.

À ce jour, environ 9 millions de doses de vaccin contre le Covid-19 ont été injectées en France. Sur ces 9 millions d’injections, 20 265 cas d’effets secondaires ont été recensés depuis le début de la vaccination, dont 24% de cas graves. C’est ce qu’a indiqué l’Agence nationale de sécurité du médicament ce 2 avril 2021 suite à la réalisation d’une nouvelle enquête menée autour des effets indésirables des vaccins contre le Covid-19. Alors, quels sont ces effets secondaires et quels vaccins en sont à l’origine ?

Selon le dernier rapport de pharmacovigilance sur les effets indésirables publié par l’ANSM, le vaccin Pfizer est responsable du plus grand nombre d’effets secondaires constatés chez des personnes vaccinées, avec 12.249 cas enregistrés pour plus de 7 millions de doses injectées, soit 0,6%. Chez le très controversé AstraZeneca, on en recense 7439 cas sur 1,9 million d’injections soit 0,38%. Enfin, 577 cas ont été identifiés avec le vaccin Moderna pour 600.000 injections soit 0,09%.

Toujours selon l’ANSM, 0,138% sont des formes graves pour Pfizer, 0,098% pour AstraZeneca, et 0,0153 pour Moderna. Dans son rapport, l’Agence nationale de sécurité du médicament détaille la liste des effets indésirables les plus récurrents, à savoir des syndromes pseudo-grippaux, et dans les cas les plus graves, des thromboses, un zona, une hypertension artérielle, des troubles du rythme cardiaque ainsi que des complications diabétiques.

L’ANSM indique aussi le nombre de décès survenus suite à une injection de l’un de ces vaccins : 34 décès avec le vaccin AstraZeneca, 354 avec le vaccin Pfizer et aucun avec Moderna. Mais « les données actuelles ne permettent pas de conclure [que ces décès] sont liés à la vaccination » tient à préciser l’ANSM.

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