La vaccination ouverte aux personnes souffrant d’obésité

Publié le 29/04/2021 22:03

Article rédigé par

D.Mascret – France 2France Télévisions20 HeuresÉdition du jeudi 29 avril 2021

La cible prioritaire à la vaccination contre le Covid-19 s’élargit : la vaccination va désormais être ouverte aux personnes souffrant d’obésité, et ce, dès l’âge de 18 ans. Cela concerne 2,3 millions de personnes en France.  

La vaccination contre le Covid-19 va désormais être ouverte aux personnes souffrant d’obésité. « C’est une bonne nouvelle parce que l’obésité est le deuxième facteur de risque de décès quand on s’infecte par le Covid, derrière évidemment l’âge« , explique Damien Mascret, médecin et journaliste France Télévision, sur le plateau du 20 Heures de France 2 jeudi 29 avril. En effet, l’obésité double le risque de mortalité en cas d’hospitalisation « dès lors qu’on entre dans l’obésité médicale, c’est à dire que l’on a un indice de masse corporelle supérieur à 30« . 

L’IMC dépend de la taille et du poids 

L’indice de masse corporelle dépend du poids, mais aussi de la taille. « Si vous faites 1 mètre 68, à partir de 84 kilos, vous entrez dans l’obésité. Si vous faites 1 mètres 88, c’est plutôt à partir de 106 kilos. On voit que c’est important« , précise le médecin et journaliste. Selon une étude anglaise, le risque minimal de décès survient avec un indice de masse corporelle de 23. Le risque augmente ensuite jusqu’à être sérieux à partir de 30.

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Une dose de vaccin anti-Covid réduit de presque 50% la transmission au sein d’un ménage

 06h26, le 28 avril 2021

  • Une seule dose de vaccin Pfizer ou AstraZeneca permet de réduire la transmission du coronavirus jusqu’à près de moitié au sein d’un même foyer, où le risque de contagion est élevé, selon une étude de l’agence publique de santé anglaise. Et ce, quel que soit l’âge de la personne vaccinée ou des membres du foyer.

Une seule dose de vaccin Pfizer ou AstraZeneca permet de réduire la transmission du coronavirus jusqu’à près de moitié au sein d’un même foyer, où le risque de contagion est élevé, selon une étude de l’agence publique de santé anglaise (PHE). Les personnes infectées par le virus trois semaines après avoir reçu une dose de vaccin sont de 38% à 49% moins susceptibles que celles n’ayant pas été vaccinées de transmettre le virus aux membres de leur foyer, a souligné Public Health England dans un communiqué. Ce niveau de protection, observé autour du quatorzième jour suivant la vaccination, est similaire quel que soit l’âge de la personne vaccinée ou des membres du foyer.ACTUALITÉ DES MARQUES

« Une nouvelle fantastique »

« C’est une nouvelle fantastique. Nous savions déjà que les vaccins sauvaient des vie et cette étude, la plus complète menée en conditions réelles, montre aussi qu’ils réduisent la transmission de ce virus mortel », s’est réjoui le ministre britannique de la Santé Matt Hancock.

Cette étude a suivi 57.000 personnes appartenant à 24.000 ménages où une personne vaccinée a été testée positive, et les a comparées à près d’un million de contacts de personnes non vaccinées. Les ménages sont considérés comme des lieux « à haut risque » en termes de transmission, et « des résultats similaires pourraient être observés dans des endroits présentant des risques de transmission similaires, comme les logements partagés et les prisons », a souligné PHE.

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Les limites de la vaccination des salariés prioritaires

La ministre du Travail, Elisabeth Borne, et le secrétaire d’Etat à la Santé au travail, Laurent Pietraszewski, ont fait le point ce lundi avec les partenaires sociaux sur la stratégie de vaccination.

Par Leïla de Comarmond Publié le 27 avr. 2021 à 6:30

Il est trop tôt pour disposer de données chiffrées sur le succès de la priorité donnée à quelque 400.000 salariés particulièrement exposés au Covid pour se faire vacciner : elle a démarré ce samedi. Mais le sujet devait être remis sur le métier ce lundi en fin de journée, lors d’une nouvelle réunion de la ministre du Travail, Elisabeth Borne, et du secrétaire d’Etat à la Santé au travail, Laurent Pietraszewski, avec les leaders patronaux et syndicaux. La vaccination des salariés était en effet l’un des deux points à l’ordre du jour de ce rendez-vous, le second étant l’adaptation à venir du protocole sanitaire en entreprise et en particulier son volet télétravail .

Si le syndicat des banques et du crédit de la CFE-CGC a écrit à Elisabeth Borne et à Bruno Le Maire pour demander l’extension de la priorité vaccinale aux salariés de ce secteur, les demandes n’affluent pas pour venir rejoindre la liste des professions prioritaires.

Seulement les plus de 55 ans

L’intérêt est limité pour deux raisons. La première est la valeur effective du coupe-file professionnel. En Ile-de-France par exemple, les centres de vaccination dédiés aux publics prioritaires sont rares à proposer de nouveaux rendez-vous. La seconde est la limitation de la vaccination aux plus de 55 ans, qui s’applique aussi aux métiers prioritaires.

Il s’agit d’un point fondamental de la stratégie de vaccination à laquelle tient le gouvernement, que la « Madame Vaccin » du ministère de la Santé, Laetitia Buffet, devait présenter aux partenaires sociaux lors de la réunion de ce lundi.

L’incertitude demeure sur la manière dont seront traitées les professions les plus exposées lors des prochaines étapes de la campagne, a priori le 15 mai pour les 50 à 54 ans et à partir du 15 juin en deçà. «Le calendrier et les critères d’ouverture de la vaccination à de nouvelles catégories de publics se fera sur décision des autorités sanitaires», explique-t-on dans l’entourage de Laurent Pietraszewski.

A l’occasion de la réunion de la semaine dernière, Elisabeth Borne a demandé au patronat de faciliter la vaccination de leurs salariés durant le temps de travail. L’un des moyens est de demander au médecin du travail qui suit l’entreprise de s’en occuper. Les derniers chiffres du secrétariat d’Etat à la Santé au travail font état de 409.023 injections réalisées par 1.670 médecins au 22 avril, contre 336.674 injections onze jours avant. Les injections réalisées au sein même des services de santé sont en nombre plus limité : 43.753 ont été dénombrées au 22 avril.

Marge de progression

Il y a une marge certaine de progression, que confirme l’enquête Acemo-Covid publiée par le ministère du Travail ce lundi. Selon celle-ci, « dans la moitié des cas, les entreprises ne se positionnent pas sur le sujet, soit parce qu’elles ne sont pas concernées (6 %, faute de service de santé apte, en leur sein, à pratiquer la vaccination ou en raison de l’absence de salariés prioritaires), soit parce qu’elles ne savent pas si leur service de santé pratique effectivement ces vaccinations (43 %) ».

Sur l’autre moitié des entreprises, près des trois quarts offrent à leurs salariés la possibilité de se faire vacciner via son service de santé au travail. Sept salariés sur dix travaillant dans une très petite entreprise (10 à 19 salariés) n’y ont pas accès, contre un sur trois au-delà de 500 salariés.

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NOUVEAU : CRENEAUX DEDIES AUX PLUS DE 55 ANS POUR

  • Enseignants
  • Forces de l’ordre
  • Conducteurs de bus, de ferry et de navette fluviale
  • Conducteurs et livreurs sur courte distance
  • Conducteurs routiers
  • Chauffeurs de Taxi et VTC
  • Contrôleurs des transports publics
  • Agents de nettoyage
  • Agents de ramassage de déchets
  • Agents de centre de tri des déchets
  • Agents de gardiennage et de sécurité
  • Caissières
  • Employés de libre-service
  • Vendeurs de produits alimentaires dont bouchers, charcutiers, traiteurs, boulangers, pâtissiers (chefs d’entreprise inclus)
  • Professionnels des pompes funèbres
  • Salariés des abattoirs
  • Salariés des entreprises de transformation des viandes
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Professionnels de santé éligibles à la vaccination contre la Covid-19 ?

Les professionnels du secteur de la santé et du secteur médico-social de plus de 18 ans appartenant aux catégories suivantes :

1. L’ensemble des professionnels de santé défini par le code de la santé publique cité ci-dessous : 

> Les professions médicales

  • médecin,
  • chirurgien-dentiste ou odontologiste,
  • sage-femme

> Les professions de la pharmacie et de la physique médicale

  • pharmacien,
  • préparateur en pharmacie et préparateur en pharmacie hospitalière,
  • physicien médical

> Les auxiliaires médicaux, aides-soignants, auxiliaires de puériculture et ambulanciers

  • infirmier de soins généraux ou spécialisé, infirmier ou infirmière en pratique avancée,
  • masseur-kinésithérapeute,
  • pédicure-podologue,
  • ergothérapeute et de psychomotricien,
  • orthophoniste,
  • orthoptiste,
  • manipulateur d’électroradiologie médicale,
  • technicien de laboratoire médical,
  • audioprothésiste,
  • opticien-lunetier,
  • prothésiste et orthésiste pour l’appareillage des personnes handicapées,
  • diététicien,
  • aide-soignant,
  • auxiliaire de puériculture,
  • ambulancier,
  • assistant dentaire.

> Les conseillers en génétique ;

> Les biologistes médicaux

2. les autres professionnels des établissements de santé et des établissements et services médico-sociaux (les personnels employés par l’établissement et les personnels d’entreprises prestataires exerçant en continu au sein de l’établissement),

3. les professionnels des résidences services,

4. les professionnels des centres d’hébergement spécialisés pour les personnes atteintes de la Covid-19,

5. les professionnels de l’aide à domicile et les salariés du particulier employeur intervenant auprès de personnes âgées et handicapées vulnérables (recevant l’APA ou la PCH),

6 . les prestataires de services et distributeurs de matériel intervenant au domicile des patients,

7. les sapeurs-pompiers professionnels et volontaires,

8. les personnels composant les équipages des véhicules des entreprises de transport sanitaire,

9. les étudiants et élèves en santé au contact des patients,

10. les assistants de régulation médicale durant leurs stages en établissement ou en SMUR,

11. les professions à « usage de titre » reconnues par diverses lois non codifiées (ostéopathes, chiropracteurs, psychothérapeutes, psychologues),

12. les secrétaires médicaux en cabinet de ville et les assistants médicaux.

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Covid long : un jeu vidéo pour aider les personnes qui souffrent de problèmes cognitifs

Edward Back, Journaliste hi-techmar. 20 avril 2021, 5:00 PM·1 min de lecture

Plusieurs mois après avoir contracté la Covid-19, certaines personnes présentent encore des symptômes cognitifs, souvent décrits comme un « brouillard cérébral ». Fatigue, troubles de la mémoire et difficultés de concentration les empêchent de retrouver une vie normale. Pour tenter de leur venir en aide, des docteurs testent une thérapie basée sur un jeu vidéo.

EndeavorRX est un jeu développé par Akili Internactive pour le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), et qui a reçu le feu vert de l’agence américaine du médicament (FDA) l’été dernier. Des médecins à New York viennent de lancer une étude pour tester l’efficacité du jeu pour traiter les symptômes de la Covid longue. Des patients souffrant de symptômes similaires seront répartis en deux groupes. Le premier groupe jouera régulièrement au jeu, et l’évolution de leurs symptômes sera comparée au second groupe qui n’utilisera pas le jeu et servira de groupe contrôle.

Des résultats positifs pour d’autres troubles cognitifs

Nos confrères de The Verge ont interviewé Faith Gunning, docteur et neuropsychologue, qui mène l’étude. Selon elle, le jeu « cible une fonction importante : la capacité de faire plus d’une chose à la fois » qui serait impactée chez les personnes souffrant de Covid longue.

Dr Gunning et ses collègues ont déjà mené des études similaires sur des personnes « d’âge mûr » et plus âgées qui souffrent de dépression et d’autres problèmes cognitifs. Ils ont relevé des modifications dans le cerveau, avec une amélioration de l’attention, des fonctions exécutives, et même de l’humeur. Si l’étude présente est concluante, EndeavorRX permettra de proposer un traitement aux nombreuses personnes présentant des symptômes cognitifs de la Covid longue sans saturer les services actuels.

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Nouvelle liste des professionnels de plus de 55 ans…

Vaccin: voici la liste des professionnels de plus de 55 ans qui bénéficieront de créneaux dédiés

Paul Louis Le 20/04/2021 à 20:14

Une vingtaine de professions et environ 400.000 travailleurs supplémentaires de plus de 55 ans sont concernés par cette nouvelle liste.

Après la concertation ce mardi avec les organisations syndicales et patronales, le ministère du Travail a publié dans la soirée une liste complémentaire des publics de plus de 55 ans qui pourront bénéficier d’un accès privilégié à la vaccination contre le Covid-19 grâce à des créneaux dédiés.

Aux enseignants, forces de l’ordre et assistantes maternelles s’ajoutent donc les travailleurs de deuxième ligne exerçant les professions suivantes:

  • Conducteurs de bus, de ferry et de navette fluviale
  • Conducteurs et livreurs sur courte distance
  • Conducteurs routiers
  • Chauffeurs de Taxi et VTC
  • Contrôleurs des transports publics
  • Agents de nettoyage
  • Agents de ramassage de déchets
  • Agents de centre de tri des déchets
  • Agents de gardiennage et de sécurité
  • Caissières
  • Employés de libre-service
  • Vendeurs de produits alimentaires dont bouchers, charcutiers, traiteurs, boulangers, pâtissiers (chefs d’entreprise inclus)
  • Professionnels des pompes funèbres
  • Salariés des abattoirs
  • Salariés des entreprises de transformation des viandes

Selon le ministère du Travail, « ce sont potentiellement 400.000 travailleurs de 55 ans et plus qui sont concernés ». Ces derniers pourront bénéficier des créneaux dédiés dans les centres de vaccination dès le week-end des 24 et 25 avril et « a minima pour les deux prochaines semaines » sur présentation d’un justificatif.

« En permettant aux travailleurs potentiellement les plus en contact avec le virus d’avoir un accès facilité aux vaccins, nous franchissons une étape importante dans notre stratégie de vaccination et adressons une nouvelle marque de reconnaissance aux travailleurs de la deuxième ligne, mobilisés depuis le début de la crise », a déclaré Élisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion.

Le ministère ajoute enfin que « des travaux sont en cours » pour « examiner les modalités particulières de vaccination pour les personnels navigants techniques et commerciaux du secteur aérien et les marins, notamment ceux qui sont amenés à faire des escales internationales

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CONSÉQUENCES À LONG TERME DE LA COVID-19

Le 3/12/20

Le « COVID long » est défini par l’ensemble des manifestations tardives survenant après une infection par SARS-CoV 2. La prévalence du long COVID est inconnue mais certains auteurs rapportent que jusqu’à 10-15% des patients continuent d’avoir des symptômes 3 semaines après le début de la maladie. A ce jour, les symptômes du « COVID long » et l’impact de la maladie sur la vie des patients sont encore mal connus.

Une 1ère phase a d’ores et déjà permis d’identifier 50 manifestations de ces formes longues grâce à l’analyse du vécu de 600 patients souffrant d’un COVID long. Ils ont été invités à décrire, via des questions ouvertes, toutes les manifestations de leur maladie. Les données recueillies en texte libre ont été analysées par les chercheurs du Centre d’Epidémiologie Clinique (Hôpital Hôtel-Dieu AP-HP) et ont permis d’identifier 50 manifestations différentes de la maladie (voir figure en bas de page).

Dans la seconde étape qui démarre, les chercheurs ont pour objectif de développer un questionnaire qui permettra d’obtenir une mesure valide et fiable de l’évolution du COVID long. Il pourra être utilisé comme outil de suivi par les soignants afin d’adapter leur prise en charge en fonction des symptômes et de l’impact de la maladie sur leur vie, et comme critère de jugement rapporté par les patients (en anglais : « Patient Reported Outcome Measurement ») dans les futures recherches sur la maladie.

Tous les patients ayant été atteints d’une infection par COVID-19 (suspectée ou confirmée) sont invités à participer.

Ces données permettront, outre le développement d’outils pour aider les médecins à suivre les patients, de décrire précisément les conséquences des formes longues de COVID, et en particulier d’identifier s’il existe des formes différentes de la maladie.  Elles permettront aussi d’évaluer la durée de la maladie et le temps de guérison des patients.

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Vade-mecum aux élus pour la vaccination des âgés à domicile,

Vade-mecum aux élus pour la vaccination des âgés à domicile, proposition de 6 mois entre 2 injections de vaccins ARN messager ou nouvelle priorité en centre de vaccination pour les AESH… les dispositifs pour accélérer la campagne ne manquent pas.La campagne vaccinale contre le Covid-19 poursuit son déploiement. Les dispositions et propositions qui ont été prises ou annoncées ces dernières semaines s’articulent autour d’un objectif cible : garantir une immunité collective en accélérant la vaccination pour sortir au plus vite de la crise sanitaire. Pour ce faire, certaines priorités évoluent.

Dans ce contexte, la politique du « aller vers » les personnes les plus fragiles est renforcée. Si au début de la campagne le public cible se trouvait tout particulièrement en Ehpad et en unités de soins de longue durée (USLD), aujourd’hui les âgés à domicile ont toute l’attention de Brigitte Bourguignon, ministre déléguée à l’Autonomie. En déplacement dans le Pas-de-Calais, elle a souligné que « les personnes âgées de plus 75ans, en particulier celles isolées, notamment en milieu rural, prennent plus difficilement rendez-vous pour se faire vacciner et ne se déplacent pas facilement en centre-ville« , rapporte son ministère par communiqué. Une problématique qui rejoint celle de l’isolement de cette population. Les réponses apportées en termes de dispositifs « d’aller vers » ces âgés passent principalement par les équipes mobiles, les vaccinations à domicile, les dispositifs d’appel téléphonique ou d’aide à la prise de rendez-vous… La ministre en déplacement a aussi présenté un vade-mecum à destination des élus municipaux pour accélérer la vaccination des personnes âgées vivant à domicile (à télécharger ci-dessous) et leur apporter les grandes lignes de la campagne vaccinale à domicile. Il y est question du repérage, des dispositifs et d’exemples de messages à diffuser.

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Des « créneaux dédiés » dès ce week-end pour les enseignants et policiers de plus de 55 ans

Publié le 15/04/2021 16:24 Mis à jour le 15/04/2021 17:24

franceinfo avec AFP France Télévisions

C’est ce qu’a annoncé Jean Castex jeudi après-midi lors d’une visite dans un centre de vaccination à Saint-Rémy-les-Chevreuse (Yvelines).

Des « créneaux dédiés » seront ouverts dès ce week-end aux enseignants, policiers et gendarmes de plus de 55 ans, ainsi que plusieurs autres professions particulièrement exposées au Covid-19 qui souhaitent être vaccinés, a annoncé jeudi 15 avril Jean Castex. Le Premier ministre visitait un centre de vaccination avec Olivier Véran, le ministre de la Santé, à Saint-Rémy-lès-Chevreuse (Yvelines).

Ces créneaux seront disponibles en médecine de ville ou dans ces centres de vaccination, avec les produits d’AstraZeneca, de Pfizer ou de Moderna.

400 000 professionnels concernés

Dans le détail, cette mesure concernera les professeurs des écoles, collèges et lycées, les professionnels de la petite enfance, les policiers et gendarmes, les surveillants pénitentiaires, les agents spécialisés des écoles maternelles (Atsem) et les AESH (accompagnants d’enfants en situation de handicap), soit environ 400 000 personnes, a précisé le Premier ministre.

Jean Castex s’est félicité que le chiffre de 12 millions de Français ayant reçu une première dose de vaccin soit atteint ce jeudi soir. Et a rappelé l’arrivée dans les dans les prochaines semaines de sept millions de doses supplémentaires du vaccin Pfizer BioNTech.

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